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Le Salon

Jérôme Lamaze

vous accueille

Mardi, Mercredi et Vendredi
de 9h30 à 19h
Jeudi de 11h30 à 21h
Samedi de 9h à 19h

Jérôme et son équipe

vous assurent 

un accueil sur mesure

et un service soigné et de qualité.

Entretien avec Jérôme LAMAZE, Interview réalisé par le Journal du 12e

jerome lamazeJOURNAL DU 12e : La coiffure pour vous, Jérôme Lamaze, c'est une passion, un métier ?

Jérôme Lamaze: C'est un métier qu'il faut faire avec passion et une passion qui demande du métier. On peut faire de la peinture, de la musique ou du théâtre en amateur, mais pas de la coiffure. Il faut apprendre au début avec beaucoup d'humilité et de patience, auprès de ses maîtres d'apprentissage, la technique pour enfin la maitriser au point de l'oublier. C'est à cette condition qu'on devient un professionnel capable de créativité. Ensuite, il faut encore et encore apprendre car c'est un métier en perpétuelle évolution et rester enfermé dans son salon ne pardonne pas.

J.12e : Beaucoup de vos confrères s'annoncent Coiffeur-Visagiste. Vous faîtes du relooking dans votre salon, alors êtes-vous aussi Coiffeur-Visagiste ?

J.L : Je refuse d'inscrire celà sur ma porte. C'est ridicule ! Tous les coiffeurs sont visagistes ou alors il faut qu'ils changent de métier. Est-ce qu'un médecin annonce sur sa plaque qu'il sait faire les intraveineuses ?

J.12e : Votre salon connait un succès retentissant. Vous êtes un indépendant qui résiste aux grandes chaines. Comment l'expliquez-vous ?

J.L : Je n'ai jamais eu de problèmes avec çà. Notre offre est très différente et il y a de la place pour ces deux conceptions de la coiffure. Comme en restauration, il y a les inconditionnels des chaînes de Bistrots ou de Brasseries et ceux qui préfèreront toujours leur restaurant traditionnel de quartier. Parfois, ce sont d'ailleurs les mêmes qui passent de l'un à l'autre au gré de leurs envies ou de leur humeur. Je pense qu'aujourd'hui, mes clientes demandent d'être bien coiffées, c'est le minimum, mais elles veulent aussi un moment de détente, de bien-être. Et surtout une complicité souvent affective de part et d'autre. Je suis resté fidèle à ce quartier depuis plus de 25 ans et bien connaître ses clients et leurs attentes, croyez-moi, c'est un atout énorme. Personne n'aime retourner dans un endroit où le personnel bouge et ne le connait pas.

J.12e : Vous proposez depuis quelques temps le fameux lissage brésilien et beaucoup de nouveaux produits très haut de gamme. Auriez-vous décidé d'être un salon « tendance » ?

J.L : Bien sûr, je veux proposer à mes clientes et à mes clients ce qui se fait de mieux. Vous savez, et j'en reviens au parallèle culinaire, vous pouvez être le meilleur cuisinier du monde, si vos produits sont médiocres, le plat sera également médiocre pour ne pas dire raté. Je travaille beaucoup avec Revlon Professional qui pour moi est la Rolls de la couleur et de la permanente mais aussi avec Tigi dont les shampooings et les soins sont remarquables. Le lissage brésilien permet aux femmes qui frisent trop de retrouver un volume plus sage et un cheveu lissé d'une texture et d'un toucher incomparable sans traitement agressif. Elles sortent d'ici transformées mais sans avoir perdu leur personnalité. Cà, c'est notre travail ! Avez-vous déjà croisé dans un miroir le regard d'une femme que vous avez rendu encore plus belle et séduisante ? C'est un plaisir très supérieur à beaucoup d'autres et lorsque je peux surprendre parfois ce regard, alors je me dis que j'ai bien fait mon travail.

J.12e : Une dernière question. La couleur, la coupe, les mèches... selon vous, quel est le plus important ?

J.L : Tout celà est important. La couleur, les mèches éclairent le visage et donnent du relief, de l'éclat. Mais la pierre angulaire, c'est la coupe ! Aujourd'hui - sauf exception très à la marge - toutes les femmes ou les hommes sortent bien coiffés d'un salon. Mais une très bonne coupe doit permettre de se recoiffer seul et facilement tous les jours. J'ajouterais même qu'une coupe réussie peut se décliner au coiffage en 3 ou 4 versions différentes. Une femme peut porter la plus belle robe du monde, si elle est mal coiffée, c'est une catastrophe. Je ne suis pas certain que l'inverse soit aussi vrai.